Ce site est un site officiel de l’ODERSA.Voici comment le savoir

Le domaine officiel

L’adresse de ce site se termine par odersa.org. Chaque service de l’association vit sur un sous-domaine de odersa.org et nulle part ailleurs. Si l’adresse dans la barre de votre navigateur ne finit pas par odersa.org, ce site n’est pas le nôtre.

Gratuit, et sans compte

Tout est ouvert tout de suite. Aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucun abonnement, aucune publicité. Rien n’est réservé à qui paie, puisque rien ne se paie.

Aucune donnée collectée

Ce site ne vous suit pas : ni mouchard, ni mesure d’audience, ni cookie de traçage. Vous n’avez pas à nous croire : ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, et rechargez la page. Vous verrez la liste complète de ce que le site demande. Tout vient de odersa.org, rien ne part ailleurs.

Contenus libres

Les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0. Vous pouvez les copier, les traduire, les imprimer et les redistribuer, pour vos cours comme pour vos proches, à la seule condition de citer l’ODERSA.

Rien ne sort de votre appareil

On ne vous demande pas de nous croire sur parole. On vous montre comment vérifier vous-même, en moins de trois minutes, que rien de ce que vous écrivez ne quitte votre appareil.

Le principe

Il n’y a personne à qui l’envoyer

Une lettre s’écrit ici en plusieurs étapes : choisir une famille de courrier, répondre à quelques questions, voir le texte prendre forme. Tout se passe dans la page ouverte sur votre écran.

Ce site est un ensemble de fichiers servis tels quels : il n’y a, derrière lui, aucun code qui tourne sur un serveur pour recevoir quoi que ce soit. Le modèle de lettre que vous choisissez et la liste de ses questions sont déjà chargés dans la page au moment où elle s’ouvre. Rien n’a besoin d’être redemandé pendant que vous écrivez, et ce que vous tapez n’a nulle part où partir.

Ce n’est pas une promesse à croire sur parole. La suite de cette page dit comment la vérifier vous-même, avec les outils déjà installés dans votre navigateur.

Une vérification, pas une confiance

Ouvrez les outils de développement de votre navigateur et regardez ce que la page demande réellement : c’est exactement ce que la bannière en tête de ce site vous invite déjà à faire, pour elle comme pour n’importe laquelle de ses pages.

Trois minutes suffisent

Le geste de vérification

La même méthode marche sur n’importe quelle page de ce site, pas seulement celle-ci.

01

Ouvrir les outils de développement

Touche F12, ou clic droit n’importe où sur la page puis « Inspecter ». Tous les navigateurs récents les intègrent, sans rien installer.

02

Aller à l’onglet Réseau

C’est l’onglet qui liste, en direct, chaque requête que la page envoie ou reçoit.

03

Recharger la page

La liste se remplit une première fois : la page, sa feuille de style, ses polices, son script. C’est tout ce qu’il faut pour l’afficher.

04

Remplir le formulaire de l’atelier

Choisissez une famille de courrier, répondez aux questions comme pour une vraie lettre, jusqu’à la voir s’écrire à l’écran.

05

Regarder la liste, pendant que vous écrivez

Aucune ligne ne s’y ajoute. Ce que vous tapez ne déclenche aucune requête : il n’y a personne à qui l’envoyer.

Une ligne de plus dans cette liste, au moment où vous tapez une réponse, serait la preuve que quelque chose part quelque part. Il n’y en a pas.

Le cœur de cette page

Trois colonnes, une vérité chacune

Trois choses qu’on confond trop souvent : ce que ce site ne fait pas, ce qu’il fait sans le dire à personne, et ce qu’un hébergeur reçoit de toute façon, sur ce site comme sur n’importe quel autre.

Ce que ce site fait de ce que vous saisissez, et ce que voit forcément l’hébergeur
Ce que ce site ne fait pasCe qu’il fait dans votre navigateurCe que l’hébergeur voit forcément
Le contenu de votre lettre : vos réponses, l’objet, les dates, le nom du destinataire.Il s’assemble dans votre navigateur, à partir des modèles déjà chargés avec la page.Rien. Cette donnée n’est jamais transmise : elle n’existe que sur votre appareil.
Votre brouillon en cours d’écriture.Il se garde dans le stockage local du navigateur, sur cet appareil, tant que vous ne cliquez pas sur « Effacer ».Rien. Le stockage local ne quitte jamais l’appareil qui l’a écrit.
Un compte, un mot de passe, une adresse à donner.Rien : aucun de ces éléments n’existe sur ce site, il n’y a rien à créer ni à retenir.Rien, puisqu’il n’y a rien de tel à voir.
Une trace qui relie votre visite d’aujourd’hui à une autre visite.Rien : aucune mesure d’audience, aucun identifiant posé pour vous reconnaître d’une fois sur l’autre.L’adresse depuis laquelle la demande part, et l’adresse de la page demandée : ce que reçoit tout serveur du monde à chaque requête, celui-ci comme les autres.

Pourquoi la dernière colonne existe

Un site qui prétendrait que rien du tout n’atteint jamais son hébergeur mentirait. Demander une page sur le web, n’importe laquelle, consiste à la demander à un serveur : ce serveur reçoit forcément l’adresse depuis laquelle la demande part et l’adresse de la page demandée. C’est le fonctionnement du web, pas un choix de ce site.

Ce que ce site ne fait pas, en revanche, c’est ajouter quoi que ce soit à cette liste minimale. Aucune ligne de votre formulaire n’y figure. Aucun identifiant ne relie deux de vos visites entre elles. Rien ne compte ce que vous avez écrit, ni combien de temps vous l’avez fait.

La garantie s’arrête à l’appareil

Ce que ce site garantit tient sur l’appareil que vous utilisez, pas au-delà. Sur un poste que d’autres personnes utiliseront après vous, bibliothèque, cybercafé ou médiathèque, un brouillon gardé en local reste lisible par la personne suivante tant qu’il n’a pas été effacé.

Ce que fait vraiment le bouton « Effacer »

Le bouton « Effacer » de l’atelier vide le formulaire, supprime le brouillon gardé sur l’appareil et revient à la première question : il n’en reste ensuite rien sur cette machine.

Sur un poste partagé, le geste qui protège est le même que pour n’importe quel autre site : cliquer sur « Effacer » avant de partir, ou écrire depuis une fenêtre de navigation privée, qui n’enregistre rien du tout dès le départ.

Vérifié : écrivez votre lettre

L’atelier assemble votre courrier dans cette même page, sans jamais la quitter.

Aller à l’atelier
Accessibilité : la déclaration de l’ODERSA, référentiel WCAG 2.1 niveau AA, sur odersa.org