Écrire une lettre
Choisissez la famille, puis le modèle. L’atelier pose les questions, assemble la lettre et la met en page pour le papier. Rien de ce que vous saisissez ne quitte cet appareil.
Tout se passe dans cette page, sur votre appareil. Vos réponses ne sont envoyées à aucun serveur, ni pendant que vous écrivez, ni au moment où la lettre s’affiche : il n’y a personne à qui les envoyer, puisque ce site n’est qu’un ensemble de fichiers.
Vous n’avez pas à nous croire. Ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, remplissez un modèle et regardez : la liste des requêtes est complète, et aucune ne contient votre texte. L’atelier garde de quoi reprendre une lettre commencée dans la mémoire locale de ce navigateur, sur cet appareil, et un bouton l’effacer se trouve sous la lettre.
L’atelier
Cinq étapes, puis la lettre. Vous pouvez revenir en arrière à tout moment, rien n’est perdu.
La lettre s’affichera ici, une fois les questions passées. Rien ne s’envoie nulle part.
La méthode
Ce que l’atelier fait, pour qui veut le refaire sans lui
Un courrier qui aboutit tient à cinq gestes, et ils sont les mêmes dans tous les pays. L’atelier ne fait rien de plus que les enchaîner dans le bon ordre.
01
Identifier le destinataire
Le service qui a pris la décision, pas le siège de l’organisme. Une lettre bien écrite au mauvais service attend son transfert, et parfois il ne vient pas.
02
Dater les faits
Chaque fait avec sa date, dans l’ordre. C’est ce qui transforme un désaccord en dossier, et une date se vérifie là où une impression se discute.
03
Dire ce qu’on demande
Une demande par lettre, formulée pour être exécutable telle quelle. « Faites le nécessaire » ne s’exécute pas ; « remboursez telle somme sur tel compte » s’exécute.
04
Fixer un délai
Une date, pas une durée. Elle doit être raisonnable, et elle doit être écrite : c’est elle qui permet de dire, plus tard, que le silence a duré.
05
Garder la preuve
Une copie de la lettre telle qu’elle est partie, et une preuve de dépôt. Sans elles, la démarche existe dans votre souvenir et nulle part ailleurs.
C’est tout. L’atelier pose les questions dans cet ordre, choisit les paragraphes qui correspondent à vos réponses et met la lettre en page pour le papier : bloc expéditeur, bloc destinataire, lieu et date, objet, corps, formule, signature, pièces jointes. Aucune de ces conventions n’est un caprice : ce sont elles qui font qu’un service qui reçoit trois cents lettres par jour lit la vôtre.
Chacun des cinq gestes a sa page, avec ce qu’il faut savoir avant de l’appliquer.
L’atelier donne une forme, des mots et des références publiques. Il ne dit pas ce qu’il faut faire d’une affaire particulière, il ne dit pas qui a raison, et il ne promet aucun résultat. Pour une situation qui engage des sommes importantes ou un délai de recours court, l’avis d’une personne du métier reste irremplaçable.